| Alain Legendre Ce temps qui fut
D’abord l’abandon… … De ces lieux, où, dans un passé proche, le chaos d’aujourd’hui n’avait pas de place. … Où il ne reste désormais, dans ce désordre, que quelques traces fragiles destinées à l’oubli, comme autant de points de basculement entre existence et effacement. Chaos forcément marqué par la disparition de quelque chose et qui agit comme la mémoire d’un quotidien qui chavire, effaçant toutes traces du réel dans l’abandon. « Ce qui est là, solitaire,
est coupé de tout ce qui rend possible nos opinions sur la réalité.
Notre regard se cogne à ce désordre qui va à l’encontre
de la mobilité de l’esprit, obligeant notre pensée
à reprendre son élan ; car il y a quelque chose qui a
été quelque part, en un certain moment, et qui part devenir
objet de réflexion ». Le temps est mort, désormais il ne reste que
le témoignage de ces traces de vie… qu’une réflexion
sur…
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