| Caroline
Sicart En 2002-2003, une grossesse épanouie marque le début d’un travail photographique sur le corps en évolution; ce sont les premiers « autoportraits » du ventre. L’envie d’explorer le corps se renforce à la naissance de mon fils. Grossesse et naissance forment une brèche dans le temps, qui m’apprend à ressentir le charnel sur un autre tempo, plus lent, plus calme. Au fil de ce travail, je fais beaucoup de recadrages
et ma recherche se focalise instinctivement sur des macros, pour saisir
ces « micro-temps » où les corps parlent. Puis début 2004, l’envie de créer
un mouvement, un rythme à trois temps, met bout à bout
des photographies ; ce sont les triptyques.
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