[ PHOTOGRAPHES ]

10ème Sept Off

(R)EVOLUTION TECHNOLOGIQUE
de la chambre au téléphone


septembre - octobre 2008

 

 

 

Collectif Le 21 & NAVALIA

NICE

12-21production@voila.fr

http://projet1221.canalblog.com

 

ALGO

MARSEILLE

algo@ligne1.net

http://www.algopix.net

 

Danielle ANDROFF-RIVELLO

 

Association des Femmes Photographes du Mali

Bamako

afpm2007@hotmail.com

 

Aurélien BENARD

aurel04@gmail.com

www.aurelienbenard.com

 

Françoise BLONDEL

ANTIBES JUAN LES PINS

frfblondel@yahoo.fr

 

Jean BRASILLE

 

Alexandre BRUNO

MARSEILLE

mariusoner@gmail.com

www.flickr.com/dclick

 

Le CAMM et l’ENSAD

 

Julien CAMY

NICE

juliencamy@gmail.com

 

Véronique CHAMPOLLION

vero@champo.com

http://www.champo.com

 

Denis CICERO

cicero.denis@free.fr

 

Eric CLEMENT-DEMANGE

cdephoto@yahoo.fr

 

Wendy COSIJN

wcosijn@yahoo.fr

 

Cyril COSTILHES

sikost@gmail.com

http://sikost-instant.com

 

 

Maria DEMATTEIS

 

Dan DESCHATEAUX

 

Nicolas DUBREUIL

 

Laurence DURAND

Maxilly (74)

imbash@wanadoo.fr

 

Hanne ELF

c.depardieu@performarts.net

galerie : 0 497 12 12 99

 

Gabriel FABRE

gabriel.fabre@free.fr

 

Franck FERNANDES

 

Ellen FERNEX

fernex@unice.fr

 

Jean-Claude FRAICHER

jean_claude.fraicher@aliceadsl.fr

 

Christian FULCHERI

chris.mf@laposte.net

 

garcin

dnda@club-internet.fr

 

Gilles GARRIGOS

21bis@free.fr

 

Philippe GAUBERT

 

GERARDPIERRE

 

Jérôme GILLET

gillet_jerome@yahoo.fr

www.lomohomes.com/skyfast

 

Yucki GOELDLIN

goeldlin@libello.com

 

Jesper JERRIK

 

Eni KIM

enikim@gmail.com

 

Philippe KOUDJINA

 

Stéphanie LACOMBE

 

Yann LE CROUHENNEC

ylc@hotmail.fr

www.ylc-ylc.com

 

Alain LEGENDRE

legendre.alain@neuf.fr

 

 

Nicole LEJEUNE

ni-phot@tiscali.fr

www.artphotonicolejeune.fr.st

 

Stéphane MARCO

stephane.marco899@orange.fr

 

Mauriat

contact@ludovicmauriat.com

 

René MARTIN

 

Robert MATTHEY

 

Ignabode MESMIN

mesmin_photo@yahoo.fr

 

Malou MOREAU

malou.moreau@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/malou75

 

 

Patrick MOYA

 

Christian NICOT

chrisnicot@free.fr

http://www.associationphoton.com

 

Elisabeth NICOT

 

Michel NIZIO

michel.nizio@wanadoo.fr

 

 

Guy PELLEGRINO

guy.pellegrino@laposte.net

http://gpphoto.free.fr

 

Jacques PENON

Roxane PETITIER

roxanepetitier@gmail.com

http://roxanepetitier.viewbook.com

http://www.myspace.com/mesmirettes

 

Jean-Marc PHARISIEN

 

Pierre-Hugues POLACCI

 

Jean-Marie RIVELLO

 

Rachèle RIVIERE

riviere.rachele@orange.fr

 

Yves ROUSGUISTO

 

Rémy SAGLIER

Remy.saglier@laposte.net

 

Loïc SWINY

mr@sweeen.com

http://www.sweeen.com

 

 

Christiane TABUSSO

 

Marcel TAQUET

mmtaq06@laposte.net

 

Laurent THAREAU

 

Collectif TERZO OCCHIO

http://www.ilterzoocchiophoto.it

 

VERONAISE

 

Marta WYDLER

 

ZIOLKO

 

Dominique ZOLADZ

 

 

 

LES BIOS

Le 21 & Navalia

http://lacostanostra.canalblog.com

 

 

AFPM     (Association des Femmes Photographes du Mali)          

Le métier de photographe, par son histoire et par sa pratique au Mali, est considéré comme un métier réservé aux seuls hommes. Mais depuis quelques années, avec l’apparition des centres de formation en photographie comme le Cadre de formation en photographie, le centre Promo Femmes, de nombreuses jeunes femmes ont commencé à embrasser ce métier.

Cette nouvelle dynamique qui soutient le développement de l’activité photographique a permis la mise en place d’un noyau de femmes photographes. Plus tard, ce noyau se mua en Association des Femmes Photographes du Mali (AFPM). 

Nous sommes 15 femmes photographes ayant suivie des formations en prise de vue, labo noire et blanc et un peu de numérique au centre « Promo-femmes » (de 1 à 2 ans) à Bolibana puis 2 ans au centre CFP (Cadre de promotion pour la formation de la photographie) à Hippodrome.

L’association a réalisé deux expositions "Les femmes vues par les femmes", à la place de la "CAN 2007" à Hamdalaye ACI dans le cadre de la 7 é rencontre africaine de photographie de Bamako et "Quelques unes d’entre nous" dans le cadre du 8 mars 2008 au Boulevard de l’indépendance puis aux cités des enfants de Bamako. Les expositions contenaient deux sortes de photographie : Noire et blanc argentique et couleur argentique et numérique.

Nous organisons à nos domiciles des "Soirée photo", avec projection de nos images sur grand écran accompagné de la musique. En général la famille et les voisins ne manquent jamais la projection, car ces un plaisir de ce regarder en gros plan avec les autres surtout, souvent dans des états inattendus. Ces rencontres stimulantes sont à l’origine de différents projets en cours, car déjà soutenus par ses proches.

Actuellement, nous travaillons avec le Blabla bar sur une exposition photo diaporama individuel de tous les membres de l’ AFPM. A partir de septembre, chaque mois une photographe sera  l’honneur dans ce lieu.

Certains projets photographiques ont pour but la sensibilisation et l’éducation; en novembre 2008 une exposition sur le thème des sacs plastiques « Mali plastique» alertera les populations sur les dangers environnementaux  les exhortant à une bonne utilisation.

Danielle Androff-Rivello

Née el 1954.

Enseignante et artiste-photographe passionnée d’art contemporain.

 

Algo

Algo s'intéresse à la photographie en même temps que ses études en anthropologie. C'est donc naturellement qu'il s'oriente vers une photographie où l'homme et ses pratiques sont au coeur de sa démarche. Son travail et sa sensibilité ne cessent de tourner autour de réflexions ethnologiques dont le bassin méditerranéen est son terrain de jeu. Spécialisé dans le domaine des Arts Vivants et notamment dans la Musique du monde; il multiplie les travaux en Europe et en Méditerranée autour de lieux et d'événements valorisant les pratiques artistiques. Il travaille depuis plus de deux ans avec les musiciens Gnawa du Maroc et a entamé un travail photographique sur les musiques traditionnelles thérapeutiques du Maghreb dont l’origine se trouve dans l’esclavage des populations d’Afrique Noire.
Et c'est avant tout dans une recherche plastique, qu'il collabore sur des projets entremêlant la photographie et le monde du spectacle. Qu'ils soient contemporains ou traditionnels.

www.algopix.net

 

Aurélien Benard

Né en 1982 à Manosque (04), Aurélien Bénard s’intéresse à la photographie à partir de ses 20ans. A cette période il vit à Aix en Provence. Autodidacte, il fait ses débuts dans la macro photographie. Ayant l’occasion d’aller à Paris, il sera assistant sur certaines photographies de David Atlan (Photographe du magazine « Point de vue »). C’est à ce moment là qu’il réalisera ses premières photos de personnes. Aimant toucher à tous les domaines de la photographie, il commencera également à réaliser des photographies de concert, ainsi que de reportage. De retour à Aix en Provence il continuera principalement la photographie de mode et beauté ainsi que de concert. Après un bref déménagement à Vallauris où il monte avec un autre photographe un petit studio photo, il réaménage sur Aix où il demeure actuellement.

Apres quelques années de pratique, Aurélien a déjà réalisé différentes expositions dans plusieurs villes de France (Arles, Marseille, Aix en Provence entre autre). Il travaille avec différents modèles et maquilleuses qui l’aident pour ses projets personnels. Ses évolutions lui permettent de dégager un style de plus en plus personnel.

www.aurelienbenard.com

 

Françoise Blondel

1999, ma rencontre avec la photographie est parallèle à celle du graffiti. Exorcisant mes propres fantômes, je me suis attachée à explorer le monde des graffeurs et pénétrer ce mouvement de reconnaissance et de contestation urbaine. Je peux résumer cette période comme éthno-socio-photographique.

Evolution naturelle, je me suis dirigée vers le grain argentique noir et blanc avec son travail en laboratoire et sa magie de la révélation.

Intégrant le club photo de Biot et membre actif jusqu ‘en 2006 j’y découvre le monde de la photo et y fait mes premiers pas. La photographie devient alors un réel support créatif dans ma démarche artistique.

Indissociable de celle-ci, le mouvement et l’aléatoire restent des axes majeurs de mon travail ; Procession 2005 travail conceptuel sur l’aléatoire et le mouvement, Destination 2007 travail paysager sur le mouvement , chacun de ces travaux suggérant une certaine façon d’ appréhender l’existence.

 

Alexandre Bruno

www.flickr.com/dclick

 

Julien Camy

Je photographie de temps en temps. Quand j’en ai envie et surtout besoin. La plupart du temps pour moi-même et même si j’ai déjà réalisé deux expositions autour du Japon. J’adore regarder le temps qui passe, la vie qui coule et la ville qui court. Le monde urbain, ses mouvements et sa respiration me fascinent. Ses drames sociaux qui côtoient l’ennui social ou le bonheur amoureux. Alors, ce que j’aime par-dessus tout c’est la cadrer, cette vie urbaine, et entendre le bruit sec de l’obturateur.

Et comme l’un ne peut pas aller sans l’autre chez moi, j’écris beaucoup.

 

Véronique Champollion

Véronique Champollion est diplômée de l'école des Arts Décoratifs à Paris. Elle a reçu à deux reprises le prix du jury des professionnels au salon de l’AIAP UNESCO à Monaco, en 2004 et 2008. Elle organise une fois par an à Antibes "les Bains d'art" de l'association Art Mobil, une rencontre de sculptures flottantes ouverte aux artistes et aux amateurs.

Elle expose sur la Côte d'Azur depuis une vingtaine d'années, des peintures (huile et acrylique) et des sculptures (papier mâché ou résine), parfois des photos repeintes. Elle réinvente les sujets classiques ou populaires en faisant cohabiter une touche réaliste avec des éléments imprimés, affiches, papiers journaux, photographies, nappes provençales... pour créer du sens à des niveaux multiples, mêlant allègrement les stéréotypes de l'histoire de l'art, de la mythologie ou de la vie quotidienne.

On peut voir ses oeuvres à la galerie Ferrero à Nice, et occasionnellement à Monaco, Bruxelles, Turin, Milan, Hong Kong...

www.champo.com

 

Denis Cicero

Mon approche particulière de la photo, refuse de piquer ça et là des images avec un cadrage personnel, préférant mettre en scène mes créations en recomposant les clichés, et ce en n’utilisant jamais la technique numérique.

Je ne photographie pas ce que je vois, mais ce que je pense, et mets sur le papier exclusivement des idées.

Depuis 1989, je privilégie l’Impact de l’image, une approche Innovante et une Intemporalité de trente ans, une des raisons pour lesquelles, je ne date jamais mes tirages. (La règle des trois I).

 

Cyril Costilhes

C’est au cours de ces voyages aux quatre coins du monde, que le besoin de photographier devint de plus en plus fort. pour Cyril Costilhes photographe autodidacte

Il fonde en 2005 sa maison d’édition « Hors Editions », et édite 2 ouvrages autour de la carrière de l’artiste Lukas ZPIRA.

C’est avec sa compagne et muse AvA qu’il concrétise son désir de photographie à travers la technique du « light painting » sur numérique, argentique et polaroid moyen formats.

En 2007, lassé des photos posées influencées par la mode, il décide de photographier « la vie », photos prises sur le vif, essentiellement en argentique et polaroids.

Il participe à de multiples projets photographiques tels que « Instinct génésique », « Le graal aux Asphodèles 3 ».

C’est au cours d’un voyage à Londres, qu’il fait connaissance d’A.J, personnage haut en couleurs, connues du milieu fétichiste londonien.

A l ‘époque dans une démarche cyborg, elle lui fait part de son projet de changement de sexe.

Ils débutent alors une collaboration et permet au photographe de documenter les différentes étapes de sa transformation avec la série « Aaron Jacob Projet ». (Projet en cours).

« Down the riviera », série autour de la ville natale de l’artiste est le fruit d’années assez sombres, il se sert de cette période pour nourrir cette série autour de ses propres obsessions, peines et frustrations.

« In between », est une tentative de communication avec son père à travers la photographie, victime d’un grave accident de moto en 2003 dont il sort aliéné de ses facultés mentales.

Ce projet est actuellement en cours…

http://sikost-instant.com

Maria Dematteis

Maria Dematteis est née à Turin en 1964, diplômée d'école d'art en 1983, elle s'est tout de suite mise à peindre tout en poursuivant des études d'architecte et travaillant comme graphiste et illustratrice.

A Turin elle a longtemps animé le collectif d'artiste ESPOACASO aux expositions spectaculaires, hors des circuits officiels, composé d'artistes de toutes disciplines mais représentatifs de la culture turinoise.

Christian Fulchéri 

L’artiste réside à Antibes, où après avoir subi un parcours initiatique avec des copains photographes et créateurs, il a installé son atelier photo. Son travail auparavant plus académique, évolue maintenant vers la recherche de concepts, parfois à la limite de l’abstraction, mais toujours il force l’esprit à lire dans la photo et cherche à stimuler l’imagination du visiteur.

Jérôme Gillet

Né en 1977 à Paris, niçois d’adoption, Jérôme GILLET se passionne pour l’art et la culture urbaine dans laquelle il a grandi.

Entièrement autodidacte, il trouve à travers la photographie argentique Lomographique, le moyen d’expression le plus approprié. En effet, le côté ludique, spontané, accessible et l’alchimie aléatoire reflètent les principaux traits de sa personnalité.

A 30 ans, Jérôme a acquis une certaine expérience, s’est enrichi pendant de nombreuses années des milieux underground, s’est inspiré de ses rencontres et des différents univers musicaux, cinématographiques et picturaux, et c’est grâce à la Lomographie qu’il peut enfin s’exprimer depuis deux ans.

www.lomohomes.com/skyfast

Michel &Yucki Goeldlin

Naissance à Lausanne de Michel Goeldlin, de mère new-yorkaise et de père suisse. Enfant, il se promène avec Albert Einstein. Naissance à Java de Jolanda Zur Muhlen, dite Yucki, Néérlandaise, qui débarque à Villefranche-sur-Mer deux ans plus tard. Ils deviennent les meilleurs amis d’enfance et se marient vingt ans après. 1968: Michel commence à écrire son premier roman. Yucki équipe son premier laboratoire de développement photographique.

Le couple voyage intensivement à la recherche de thèmes contemporains, de personnages et décors originaux pour l’écriture et la photographie. Un moine catalan durant la guerre civile, un shérif dans le Far-West contemporain, un Targui en lutte contre un puits de pétrole dans le Sahara, un mécano sur un hélicoptère de sauvetage, une forêt new-yorkaise en danger, un Inuit au Pôle Nord magnétique, l'équipage d'un cargo autour du monde, le Transsibérien pour Vladivostok, l'ingénieur d'un Boeing remplacé par un ordinateur...

Les Goeldlin sont accrédités par la NASA pour le premier vol civil de la navette spatiale. Ils accomplissent également trois missions de guerre avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Salvador, Angola et camps de réfugiés cambodgiens sous loi martiale.

Ce qui caractérise leur travail est l’intense osmose entre texte et photo, le repérage sur place des lieux de l’action, et l’enquête sur les situations romanesques. Ils attachent la plus grande importance à l’éthique personnelle et professionnelle. Leurs thèmes comportent un message implicite de tolérance et de compréhension pour les humbles, les victimes innocentes, les peuples minoritaires, et tendent à dépeindre l’universalité de la nature humaine par-delà les différences des ethnies, des usages, des religions et des langues.

Michel est lauréat du Prix Littéraire Européen 2003 de l'Association des Écrivains de Langue Française. À ce jour, dix romans et trois essais sont nés de ces pérégrinations, au total 48 éditions, coéditions, et rééditions en français, anglais, allemand, italien, russe et suédois. Une édition en catalan est sous contrat et un long-métrage de fiction est en adaptation.

Yucki est membre du Comité Monégasque de l’Association internationale des Arts Plastiques de l’Unesco. Elle a illustré des livres et présenté à ce jour 45 expositions individuelles à Monaco, sous le Haut Patronage de SAS le Prince Albert II, au Canada, en Suisse, France, Russie, au siège de l'Unesco, au Musée de la Méditerranée de Stockholm, et ptojetées en Finlande et en Estonie. En 2003 SAS le Prince Rainier III de Monaco leur a remis à tous deux les insignes de Chevaliers de l’Ordre des Grimaldi. Le ministre français de la Culture, R. Donnedieu de Vabres, les a élevés au grade de Chevaliers de l’Ordre des Arts et des Lettres.

 

 

Yann Le Crouhennec

Les références à la peinture classique sont nombreuses chez Yann Le Crouhennec. Goya, Delacroix, Bacon. Mais n’attendez pas un catalogue de « peintures photographiques » à coups de maquillages, de déguisements, ou de prouesses techniques, comme on a pu le voir dans certaines expositions récentes (Cindy Sherman, Frank Horvat). Et d’ailleurs, ce que cherche Yann Le Crouhennec, ce n’est pas à revisiter l’histoire de la peinture à l’aide du médium photographique. Non, sa quête est plutôt celle d’une certaine qualité de lumière, une lumière qui suspendrait les choses entre apparition et disparition. Alors les peintres les plus actifs dans ses photos y seraient peut-être en creux, dans l’ombre, on ose à peine l’écrire, Rembrandt, ou Léonard de Vinci.

Il y a plus encore dans l’œuvre de Yann Le Crouhennec. D’abord, il y a l’utilisation du flou de mouvement, ce flou si spécifique à la photographie. Et ici, on est loin d’une conception de la photographie qui fixerait le présent pour l’éterniser : c’est même un renversement où le présent n’apparaît plus que par bribes, comme une sorte d’accident à l’intérieur du temps.

Mais le point essentiel tient peut-être en ceci : c’est en choisissant de positionner sa pratique photographique par rapport à un autre médium, la peinture ( comme si l’image photographique se vassalisait à l’image peinte ) qu’il s’approche alors au plus près de certaines spécificités du médium photographique. Et peut-être que, alors que nous nous attachons à la façon dont le mouvement brosse la figure, aux clairs-obscurs, aux ors et aux fauves, ce qu’il faudrait voir, c’est le fond, la fuite de la figure hors du cadre, ou son engloutissement dans la matière de la surface : cette pâte de réel, cette matière photographique, à la fois lisse et d’une profondeur insondable.

www.ylc-ylc.com

 

Alain Legendre

Un artiste à fleur de papier. Alain Legendre est un artiste à la trajectoire singulière : autodidacte, la passion pour la photographie est son jardin secret qu’il arrose à son gré depuis l’enfance. L’humilité de sa démarche personnelle, au-delà des obstacles et frustrations de la vie, confère une intensité particulière aux images qu’il nous propose et une sensibilité perspicace à son regard photographique.

Enfant unique de parents qui se sont connus tardivement, Alain Legendre reste profondément marqué par cette génération de décalage qui le sépare de ses parents. Alors que les ados de son âge se rebellent, expérimentent le déraisonnable, Alain préfère la solitude de sa salle de bains où il développe déjà ses premiers clichés avec un appareil Kodak 6/6 noir et blanc. C’est ainsi dans les années 60-70 qu’il découvre cet attrait particulier pour la photographie. Seul dans sa chambre noire, Alain semble avoir trouvé dans la photographie l’activité calme et sensible qui lui correspond.

Marcheur endurant et photographe passionné, il a un sens aigu de l’observation, prêt à capter les fragments de nature qui trop souvent échappent au regard. On retrouve là le thème de sa première exposition importante, celle qui a lancé sa « carrière photo », « Images dérobées » au banal, par le regard, pour éveiller une émotion, pour suggérer une histoire, pour servir de prétexte à l’évasion. L’idée est ici de trouver ce qu’on ne voit pas en passant trop vite, juste en ralentissant .

A coté de la passion photo, il se découvre une passion pour le jazz : à partir des années 76-77, il se rend régulièrement au festival du Jazz de Nice, où il en profite pour dérober quelques clichés des jazzmen qu’il apprécie, « pour son plaisir », sans intention particulière de les exposer un jour. C’est pourtant dès l’année suivante, en 1978, dans le cadre d’une exposition organisée au sein du comité d’établissement de Rhône-Poulenc, qu’il présente pour la première fois ses photo-portraits noir et blanc de jazzmen. Paradoxalement, c’est alors qu’il vient de réaliser sa première expo photo, qu’il délaisse son appareil photo, et cela durant près d’une quinzaine d’années.

C’est au hasard d’une émission culturelle radiophonique à la suite de laquelle il propose son travail qu’il est sélectionné pour une exposition dans les locaux de France Inter Province Nice, Place Grimaldi en 1995. Il y présente la série « Matières Dérobées », série qui le mènera à une certaine notoriété locale: « matières dérodées » est une série photo couleur d’objets et de matières auxquelles on ne prête plus attention mais qui recèlent une véritable richesse interprétative et imaginative. Le spectateur découvre surpris que les intrigantes formes des clichés proposés ne sont autres que des coques de bateau, des plaques d’égout, des écorces d’arbres, auxquels le regard du photographe a su donner vie. Matières dérobées est un succès : elle est exposée au centre culturel Les Cèdres à Mouans Sartoux en avril 1996, au Musée de la photographie de Mougins au printemps 1997, ou encore à la Galeris ART’7 à Nice en septembre 1998… Le beau succès de Matières dérobées l’encourage : Il expose à nouveau sa série « La grande parade du Jazz », notamment à l’Hotel Beau Rivages à Nice en aout 1996.

Mais sa série préférée est sans aucun doute celle qu’il réalise sur les « squats », ces lieux abandonnés si mystérieux, ces lieux décalés remplis de vide et de vie... Il y a dans l’image de ces zones abandonnées un semblant des photographies de Jean Loup Sieffe faite dans la Vallée de la Mort aux Etats-Unis. Ces squats seront exposé dans toute la région (à la Maison du Tourisme de Biot, dans le cadre du sept off en octobre 2004, à la chapelle de l’observance à Draguignan en mai 2006, ou encore à Aix en Provence en octobre 2007), et même à Paris, à l’Espace saint Martin en mai 2003.

Alain Legendre ne se fait pas prendre dans la spirale du temps : il sait combien l’instant et le négatif, ce révélateur de temps, est précieux car unique: s’il appuie sur le déclencheur, il ira au bout de sa démarche, se laissant parfois surprendre par cette part d’inconnu que le cliché développé donnera au final sur papier. Car chez lui la photographie est pleinement associée à sa fonction première : celle d’arrêter un moment et un lieu, c'est-à-dire de poser sur papier un couple espace-temps qui ne sera plus répété.

Avec des amis photographes, ils fondent « Lumière Noire » en 2001, dont l’objectif est de promouvoir l’art photographique par l’organisation d’expositions où tout autre évènement susceptible de diffuser la culture de l’image. Les expositions se succèdent alors. Si l’Espace Magnan à Nice accueille régulièrement les expositions du collectif (« Confluences » en avril 2005, « Apparence Humaine » en mai 2006, « XXL » en avril 2008), d’autres lieux d’expositions plus originaux sont privilégiés : « Entre les lignes » est ainsi exposée en septembre 2000 à la Bibliothèque municipale de Vallauris, ville d’artistes par excellence ; « Scalae » est exposée à la Villa aurélienne à Fréjus, dans le cadre d’une exposition collective avec Lumière Noire en 2002 ; « 7 collinas », sont exposées dans la vielle ville de Vence, durant le sept off 2006 ; enfin « Images d’ailleurs » sont exposées au CERAM de Sophia Antipolis pour le sept off 2007.

 

Ignabode Mesmin

Initiataire du Groupement pour le développement de la photographie en Centrafrique.

Photographe engagé, organisateur d’un concours annuel de photographie en Centrafrique en partenariat avec l’AGF et sous le parrainage des Ministères de la Jeunesse et des sports, des arts et de la culture, du développement du tourisme et de l’artisanat.

 

Malou Moreau

Malou Moreau s’intéresse à la photographie depuis son adolescence. Le déclic ? Un réflex offert par son père …

En abordant son univers, on réalise qu’il y a deux orientations dans son travail de photographe. Deux façons complémentaires de photographier. Deux manières de nous emporter dans son univers si personnel.

Ce qui marque au premier abord, c'est le créateur d'images Malou. Difficile de rester indifférent à son travail photographique autour du féminin !

Dans ce territoire fétiche de tant de photographes (Helmut Newton est bien évidemment ici une référence!), il arrive à nous surprendre par des créations souvent fortes, jamais gratuites.
Au-delà de l’esthétique, forte, de l’image, il s’attache surtout à sa symbolique. Les images crées interrogent. Interpellent. Marquent. Parfois choquantes, parfois douces, souvent sensuelles, elles dépassent le cadre d’une simple photographie. Pour Malou, l’image est un vecteur de réflexion pour ceux qui la créent et ceux qui l’observent.


Le secret de ces images souvent fascinantes tient sans doute à leur genèse. Véritable chef d’orchestre, Malou met en scène ses modèles. Il pose le décor dans lequel elles évoluent de manière instinctive. Il tient à créer un climat de confiance et d’intimité, climat indispensable pour que l’autre se révèle. Au photographe et … à elle-même. Car le modèle pris prend partie à l’œuvre. Comme un ballet, un pas de deux où chacun offre et crée de concert. L’image se forme dans une mise à nu non du corps mais de l’être. Il aborde la photographie de manière humaniste, c’est pour lui le support d’échanges, de rencontres.


Il y a une autre dimension dans son travail, plus solitaire, qui traduit son regard d’homme sur la vie quotidienne. Là, le photographe voyageur aime se laisser surprendre par une lumière, une scène, un ailleurs. L’image s’impose à lui. Dans ces prises de vue instantanées, il nous donne à voir la dimension poétique d’une réalité dite commune et nous fait partager la tendresse de son regard sur le monde environnant.


En parallèle à son parcours de photographe, Malou est compositeur. Son univers électro-organique s’exprime la encore dans plusieurs sphères. Il a notamment composé la bande son de Dis-Moi de la réalisatrice T.K.KIM (Short film Festival Cannes 2007), et a collaboré à plusieurs reprises avec elle sur ses créations vidéos (en particulier lors du Festival Artsens, Genève, octobre 2006 ainsi qu’au TimeFilm Festival 2007), a été programmé au Hi-Hotel Nice en 2005 (Collectif D-Fused).

Créateur Solo, il compose également pour plusieurs formations electro/chant (A-M/VERSO)

Photographe musicien, Malou trace sa route, donnant à voir sa petite musique personnelle.

www.myspace.com/malou75

 

Christian Nicot

Passionné par la photographie depuis plus de 20 ans. Le paysage, la nature morte et la macrophotographie en couleur ou en noir et blanc, constituent l’essentiel de son travail photographique.

A participé à différents stages, Ateliers Photographiques et aventures associatives. Participe aux activités des Club Photographique de Biot, Saint Laurent du Var et France Télécom La Poste de Nice.

Création, avec son épouse et d’autres photographes passionnés, de l’association PHOTON en 2004.

www.associationphoton.com

 

Elisabeth Nicot

Attirée initialement par la photographie Noir et Blanc, elle a suivi depuis 1993 les différents ateliers photographiques proposés à l’Espace Magnan à Nice et participé à leurs expositions collectives.

En 1998 l’exposition ‘Rideaux d’yeux’ réalisée avec un autre photographe et la collaboration d’un artiste peintre, affirme son approche photographique et témoigne de l’intérêt qu’elle porte à l’humain en général.

Dans son exposition couleur de 2001, ‘Piazza San Marco’, consacrée au Carnaval de Venise, bien que masqué et costumé, et sous couvert d’un voyage d’agrément, l’humain restait le thème central de son travail.

Les photographies noir et blanc de Venise présentées en 2003, proposent de découvrir ou redécouvrir cette ville mystérieuse qui est une source inépuisable d’inspiration pour les artistes ...

Sa série d’épreuves sur le littoral Breton présentée en 2004, met en valeur ces espaces sauvages et cette nature riche à l’infini…

En 2004, elle est à l’origine, avec son mari, de la création de l’association PHOTON qui regroupe actuellement 25 photographes régionaux.

Depuis 2006 elle explore le monde végétal par un trou d’épingle …(technique du sténopé).

 

 

Guy Pellegrino

Né à Antibes en 1966, je pratique la photographie amateur depuis une vingtaine d’années.

Mais c’est en 1995 que je me passionne pour la photo Noir et Blanc, que je pratique autant seul qu’en milieu associatif, avec deux sujets de prédilection : l’humain et le graphisme.

Ma démarche photographique est simple : j’essaie de capter des moments, des lieux, et de les montrer aux gens d’une manière différente, d’une manière dont ils ne les ont jamais regardés.

Mes paysages sont rarement vides, mais traversés par des ombres, des silhouettes, ce qui les humanise toujours un peu.

Une recherche esthétique permanente guide mon travail ; elle me conduit très souvent à épurer mes images, dans lesquelles le regard doit pouvoir circuler aisément.

J’ai participé à la création de l’association  « Lumière Noire -Atelier Photo », dont je suis le secrétaire. Ce groupe, qui rassemble actuellement 11 photographes de notre région, a pour but la promotion de l’art photographique régional et la reconnaissance de ses membres au-travers de diverses manifestations (expositions, édition d’ouvrages,…) dans et hors de notre région.

Je suis également l’animateur du club photo de la gare SNCF de Nice où je partage ma passion de l’image avec quelques cheminots.

http://gpphoto.free.fr

 

Roxane Petitier

Créative touche à tout, Roxane crée pour oublier que le monde n’est pas toujours beau. Ou pour montrer à quel point il l’est, c’est selon. Tour à tour danseuse-performeuse, comédienne, metteur en scène ou photographe, elle cherche à investir des lieux, des formes, des territoires où créativité et liberté sont de mise, ainsi que le mélange des genres, car l’art doit être pour elle ludique et intelligent avant d’être beau.

Concernant la photographie, elle a commencé en 1995 avec un vieux reflex qui voilait une partie de ses films, puis elle est passée au numérique, et ainsi à la couleur, en 1993. Ces thèmes de prédilection sont le corps, les humains, les objets et les paysages créés par l’homme. Elle a une prédilection pour le photo-reportage et la photographie plasticienne.

En 2007, elle réalise pour le Sept Off la série « Chantier en cours ? Ville endormie… / Mister No State in no man’s land » qui met en scène un personnage improbable dans le paysage des chantiers de construction du tramway à Nice. La série comprend 69 images organisées en panneaux de signalisation qui sont autant de bande-dessinées visant à montrer comment s’intègre le provisoire avec ce qui est, ce qu’il peut y avoir d’absurde et de beau à la fois dans cette cohabitation. Et c’est aussi un prétexte pour dénoncer avec humour, avec un modèle et ami, cette ville en chantier qu’est Nice pendant les travaux du tramway. Elle sera le coup de cœur de Robert Matthey, responsable du Sept Off, pour l’émission Cultures Nice consacrée au festival, avec Marta Wylder (octobre 2007).

Récente actrice culturelle niçoise, elle aime conjuguer le travail du corps et de l’image au service de projets artistiques. Ayant une solide expérience en conception de projets culturels et en communication, elle n’hésite pas à se lancer dans l’organisation de projets ou à collaborer avec d’autres associations.

Elle organise en mai et juin 2007 deux soirées dans un lieu semi en friche qu’elle investit (le Stud, rue Smolett) à l’occasion du vernissage de son exposition « Corps, torses, torsions », installation composée de photos de torses sans tête suspendus comme un champ de torses, dans lequel le visiteur peut, au détour d’une image, changer de peau et de la série « Je est mon objet », reportage socio-intimiste sur la représentation de l’objet et de la tenue, et du lien que l’on entretient avec eux. Ces soirées réunissent 250 personnes dont 40 artistes (In Extenso, Cie Coalescence, Olivier Baudoin, Cie Artefakt, Daniel Pina…) pour deux soirées de performannces insolites.

Elle crée ensuite Arts Connexes, concepteur de projets culturels et connecteur de réseaux (au service des associations, des artistes, des structures culturelles) et collabore avec des artistes, l’Espace Magnan ou encore le Sept Off.

http://roxanepetitier.viewbook.com

http://roxane-p.deviantart.com

 

Rachèle Riviere

Artiste indépendante. Vit et travaille à Biot.

Pratique artistique essentiellement orientée vers la céramique contemporaine sous forme de sculptures ou d’installations.

L'argile est parfois associée à d’autres matières: comme le papier, le textile et d'autres techniques d’expressions comme la photographie et la gravure.

 

Rémy Saglier

Rémy SAGLIER est né en 1968 à St Denis en région parisienne.

C'est au cours de ses études qu'il découvre Nice où il vit pendant plusieurs années, avant de s'installer finalement dans l'arrière-pays niçois.

Photographe d'avant le numérique, il a cependant pour les trucages une affinité particulière.

Ainsi, il crée des images totalement surréalistes, ou brouille les pistes en mêlant le réel et l'artificiel. Il n'hésite pas non plus, en désespoir de modèle, à se mettre en scène dans des autoportraits parfois périlleux.

Il expose à de nombreuses reprises dans le Sud de la France, souvent au sein du collectif "Lumière Noire" dont il est un des membres fondateurs en 2001. Il collabore avec ce même groupe à un ouvrage de photos.

Aujourd'hui, ses recherches le conduisent à tenter la fusion harmonieuse entre photo argentique et arts numériques. Le meilleur des deux mondes ?...

http://www.myspace.com/saglier

http://flickriver.com/photos/doubleray

 

 

Loïc Swiny (a.k.a Monsieur SweeeN)

Né à Cannes en 1972 et vivant à Nice, Loïc Swiny (Mr SweeeN), passionné d’art contemporain depuis son plus jeune age, choisit à la fin de ses études d’embrasser une carrière de maquettiste publicitaire, profession lui permettant de ménager son inclination pour les arts appliqués dans une constante toujours renouvelée.

Entre 1993 et 1996, en parallèle à cette activité, il développe une activité de d'illustrateur fresquiste qui va le mener à faire ses premiers pas en tant qu'acteur de l'art contemporain local dans le cadre de multiples performances de "live painting".

Ses recherches, inspirées de la mouvance "Figuration Libre" seront marquées par l'influence des travaux de Robert Combas et Hervé Di Rosa.

Deux expositions présentant ses travaux les plus aboutis verront le jour

En 1996 avec l'apparition d'un Internet démocratisé il changera d'activité pour s'occuper de Direction Artistique Multimédia. Un tournant dans sa carrière.

Après une quinzaine d’années d’implication directe au service des nouveaux vecteurs de la communication et une demi douzaine d’agence, c’est un étrange hasard qui le fera quitter ses fonctions pour se consacrer exclusivement à la photographie.

En effet, courant 2004 c’est à l’occasion d’un changement d’activité et la cession d’une batterie de matériel que ce dernier va se retrouver en possession de son premier boîtier réflexe numérique.

Un signe…

Entrevoyant de nombreuses possibilités (tout d’abord professionnelles) et poussé par une curiosité naturelle, Loïc Swiny va commencer l’apprentissage de la photographie "en solitaire".

Refusant les "clichés" photo amateuristes et développant depuis peu une passion pour les univers fétichistes, il décidera pour se faire la main de se trouver un projet qui deviendra son école. Les "Vierges de Cuir", premier projet d’exposition abouti grâce à la collaboration de l’agence Réalis et de la galerie Fotografista, seront cette école.

Enhardi par un premier succès d’estime, et découvrant les multiples possibilités d’un médium riche, il enchaînera à l’invitation du groupe Punish Yourself par une série de travaux photo journalistiques dédiés à l’univers musical avec un plaisir non feint.

Par la suite les formations et artistes Alec Empire, Client ou encore Bauhaus et Ministry feront partie de son "tableau de chasse".

Fin 2007, après la diffusion sur Internet de sa première publication complète ("Zone Rouge" actuellement consultable sur son site internet : www.sweeen.com), c’est poussé par l’envie de repartir en studio qu’il envisagera la préparation de sa deuxième exposition thématique, "PandoreS".

Depuis, d’autres projets aux sujets plus élargis sont bien sur en gestation, mais ceci reste bien entendu une histoire à suivre…

www.sweeen.com

www.myspace.com/mrsweeen

 

Collectif Terzo Occhio

Créée en 1995, « Il Terzo Occhio photography » naît de la collaboration entre 6 photographes turinois. C’est un groupe de recherche dédié à la réalisation d’un projet photographique commun dans lequel chaque auteur apporte sa propre expérience professionnelle, sa technique culturelle et personnelle.

Au fur et à mesure de son évolution et de son élaboration, la thématique s’oriente vers des reportages régionaux, ou anthropologiques, ainsi que sur des recherches socio-culturelles.

Pour la réalisation de ces œuvres, chaque auteur projette un travail individuel ou collectif pour arriver à un résultat homogène, dans lequel chacun conserve sa liberté artistique et stylistique.

www.ilterzoocchiophoto.it

 

 

 

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